mardi 12 janvier 2016

Documentaire: Rebondissements dans le dossier d'Odette Krempin la Maîtresse cachée de Joseph Kabila

Episode 2: Réaction de la Maîtresse officielle de Vieux MAMBRICOCO alias Ngbanda Terminator

jeudi 10 septembre 2015

Jeannot Kabuya appelle l'Udps a se retirer du dialogue avec Kabila




Pour ceux que ça intéresse, j'ai accordé une interview à JEUNEAFRIQUE qui est parue ce lundi 7 septembre 2015. Avec comme thème "Les diasporas face aux élections". Disponible dans toutes les librairies en France, USA,Belgique,Allemagne, Canada, Espagne,Maroc,Pays-bas, Italie,Autriche, Grèce,Grande Bretagne, Suisse, Ethiopie, Rdcongo...
Bonne lecture!

vendredi 17 juillet 2015

Exclusivité: voici le message sonore de Hollande à Kabila qui a rendu furieux Lambert Mende



En République démocratique du Congo, l'ambassadeur de France arrive prochainement au terme de son mandat après trois ans en poste à Kinshasa. Et à l'occasion de la réception de la fête nationale du 14 juillet, il en a profité pour faire l'éloge de la capacité des Congolais à surmonter les épreuves et la souffrance. Mais aussi pour se livrer à une critique de l'élite politique congolaise, et de la tentation de s'accrocher au pouvoir. Une petite phrase, à la fin de son discours, a particulièrement fait grincer des dents du côté du gouvernement.
Pour son dernier 14 juillet comme ambassadeur en RDC, Luc Hallade avait convié le Tout-Kinshasa dans les jardins de la résidence de France. Dans son discours, il a commencé par rendre hommage au peuple congolais. Mais c'est un autre sujet qui a attiré l'attention : l'évocation de la nécessaire alternance du personnel politique en RDC, que ce soit dans la majorité ou dans l'opposition.
« L'élite politique semble continuer à penser que la politique de ce grand pays se joue, se fait et se défait, dans un cercle et un périmètre restreints, comme si au sein du vaste Congo, la République de la Gombe devait décider du sort et du destin du peuple congolais tout entier. Il faut savoir quitter le pouvoir comme il faut savoir quitter ses fonctions, aussi intéressantes et prestigieuses soient-elles », a déclaré Luc Hallade.
Cette petite phrase peut être interprétée comme une allusion à un éventuel troisième mandat du président Joseph Kabila. Pour le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mendé, cela relève de toute façon d'une inadmissible ingérence :
« Ce qu'il a dit relève pour nous d'un certain dysfonctionnement de la diplomatie européenne dans notre pays. Nous sommes à plus de cinquante ans de l'Indépendance et il est temps que nos partenaires européens comprennent que l'histoire de l'Afrique doit être écrite par les Africains et non plus par les Européens. Je pense que cette époque est très révolue. C'est de la nostalgie et il faut savoir en guérir. »
Et Lambert Mendé ajoute qu'il s'agissait simplement d'une « bravade », du « coup d'éclat » d'un ambassadeur sur le départ.

mercredi 8 juillet 2015

Procès Ntanganda à la CPI: Des nouveaux éléments montrent que Bosco était protégé par Kabila




RDC: la CPI reporte le procès de l'ex-chef de guerre Ntaganda
Le procès de l'ancien chef d'état-major général adjoint des FPLC en RDC devait s'ouvrir mardi 7 juillet à La Haye. La défense a demandé l'ajournement de la procédure au nom d'un procès équitable. La cour a accordé un report de quelques semaines pour un procès qui doit durer plusieurs mois. Bosco Ntaganda, 41 ans, surnommé « Terminator », car réputé sans pitié, est accusé d'avoir joué un rôle central dans les crimes ethniques commis en Ituri en 2002 et 2003. Il doit répondre de 18 chefs de crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis par les Forces patriotiques pour la libération du Congo.
La CPI n'a fourni que peu d'explications pour justifier ce report de deux mois de l'ouverture du procès Ntaganda. La cour indique que la décision a été prise à la demande de la défense qui souhaitait ni plus ni moins l'ajournement du procès au nom d'une justice équitable. « Les juges ont dans cette décision-là accédé partiellement à la demande de la défense de M. Ntaganda qui avait déposé une requête le 29 juin en vue de l'ajournement de la procédure jusqu'à ce que les conditions nécessaires soient en place, et l'accusation ne s'est pas opposée à un ajournement raisonnable, pour une période limitée, c'est-à-dire jusqu'au 2 juillet 2015 », explique Fadi el Abdallah, le porte-parole de la Cour pénale internationale. On ne sait rien en revanche des demandes de la défense : « Les raisons qui ont été présentées par le conseil de la défense sont confidentielles pour le moment, précise-t-il. Tout ce qui est indiqué c'est que la défense avait besoin de plus de temps pour se préparer au procès. »
Les faits remontent à 2002-2003. A cette époque, Bosco Ntaganda, surnommé « Terminator », dirige les troupes des FPLP, les Forces patriotiques pour la libération du Congo. Milice à prédominance Hema, les FPLC massacrent à tour de bras l'ethnie rivale Lendu pour le contrôle de l'Ituri. Bosco Ntaganda est accusé d'avoir lui-même violé et réduit en esclavage sexuel des filles de moins de 15 ans.
Au printemps 2013, isolé dans un mouvement éclaté, Ntaganda se livre à la CPI. Les victimes ont un temps espéré que l'ouverture du procès se tienne à Bunia sur les lieux des violences et des crimes. C'était le souhait de certains juges de la CPI au nom de la proximité avec les populations les plus touchées par ces violences. Tout récemment, la présidente de la CPI a renoncé à une telle délocalisation. Le procès s'ouvrira à La Haye le 2 septembre si tout va bien.
En attendant, à Bunia, la capitale de l'Ituri, on regrette un tel report. Pour les ONG qui soutiennent au quotidien les milliers de victimes, majoritairement des femmes violées, l'attente d'un procès n'a que trop duré.
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